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VIDEO You need a coach my friend de Anne Lefèvre
En ligne!
You_need_a_coach_my_friend_-_CAMILLE_CHALAIN_10Réalisation et Montage Enrico Clarelli  Assistante
Anne Lefèvre


http://youtu.be/Q3qWc_nmmvo


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You_need_a_coach_my_friend_-_CAMILLE_CHALAIN_10VIDEO You need a coach my friend de Anne Lefèvre, en ligne!
http://youtu.be/Q3qWc_nmmvo
Réalisation et montage Enrico Clarelli. Assistante Anne Lefèvre.
© Camille Chalain
you_need_a_coach_de_anne_lefvreRESIDENCE DE CREATION
THEATRE
1 au 21 Novembre
LOOKING FOR B.
Mathieu Hornain Laurent Pérez
comédiens
Production L'Emetteur Compagnie
Coproductions
Théâtre du Pont Neuf, Théâtre Le Vent des Signes, Eté de Vaour
Soutien en création
du Conseil Régional de Midi-Pyrénée, autres en cours
 

« Ceux qui m’ont aimé étaient des gens méprisés, je dirais même méprisables, si je tenais à flatter les honnêtes gens. »
Les journaux intimes, ainsi que les témoignages écrits de ses proches, nous livrent un portrait contrasté de Baudelaire. C’est un homme capable d’embrasser les plus grands paradoxes de pensée, mais aussi de conduite : doux et terrible, généreux et cassant, dandy hautain mais Ô combien empathique.
Ses journaux sont drôles, cruels, brillants, pathétiques…
C’est cette humanité complexe qu’il s’agira de révéler, contre toute tentation d’hagiographie et de complaisance, pour en finir avec les clichés du Poète maudit puisant son inspiration dans les Paradis artificiels.
Baudelaire est un « ingénieur » de l’écriture, un intellectuel érudit et radical, un
nerf tendu vers l’excellence. De la distance, de la hauteur, du génie, certes. Mais aussi le gout des femmes et du vin, de la chair : il est humain. Trop ? A son gout, certainement. Pas au nôtre, car c’est là que se tient la matière de notre expérience sensible.
Un homme donc, asservi par l’Ego créateur, souffrant du complexe de son génie littéraire, non reconnu, en tout cas pas assez, et qui, mis sous tutelle, va se battre sa vie durant contre le besoin affectif et matériel, se sacrifiant à son œuvre qui le consacrera géant parmi les géants.
Il mourra aphasique et lucide, misérable, avec 40000 francs de reste sur son Capital captif.
Trivial ? Tragique, plutôt.
 
Le vent des signes