création 2020
Le Vent des Signes
Performance Live electronic / Voix
Matthieu Guillin | Loïc Varanguien de Villepin

La Copule

La Copule est une performance sonore et vocale. Un duo live électronique / voix.
Une composition de sons étranges, primitifs, sauvages, monstrueux, sensuels…

Sampleur, synthétiseur, tambour, main de poupée, appeau à cerf, canette de Pepsi pour Matthieu Guillin.
Micro et voix de contreténor pour Loïc Varanguien de Villepin – voix qui se fait borborygmes, brames, sifflements, hululements, craillements, crissements, et autres barrissements…

/
DISTRIBUTION

Matthieu Guillin compositeur & interprète
Loïc Varanguien de Villepin voix

Production Cie des Limbes
Coproduction Le Vent des Signes avec le soutien de la Ville de Toulouse, Conseil Départemental de la Haute-Garonne, DRAC Occitanie (AFA), GMEA – Centre National de Création Musicale d’Albi-Tarn

BIOGRAPHIE

Matthieu Guillin partage son travail entre la composition pour le spectacle vivant, la composition acousmatique, l’improvisation et la performance sonore.

Il nourrit son travail en puisant aussi bien dans les sciences humaines comme l’anthropologie ou la philosophie que dans l’hybridation de sa pratique avec d’autres champs artistiques.

Il utilise un système d’écriture propre à l’électro-acoustique, un système qui lui permet de traiter la musique à la manière d’un plasticien qui mettrait en rapport des espaces, des couleurs, des situations, des distorsions perceptives trop complexes à composer dans une notation traditionnelle.

Il développe un système de partition orale à l’adresse des interprètes avec qui il travaille, en vue de la recherche de nouvelles circulations de l’intention musicale.

Si dans nombre de dispositifs électroniques, la corporéité du musicien est très peu sollicitée (euphémisme), Matthieu Guillin, en revanche, construit des dispositifs sonores qui engagent le sens du toucher du musicien.
Chacun de ses projets s’ancre dans une recherche de dé-programmation de nos d’habitudes d’écoutes afin de tenter d’augmenter nos facultés à percevoir le divers et l’étrange singulier.
Sa démarche compositionnelle est portée par la volonté de faire cohabiter des sons qui, d’ordinaire, n’ont rien à faire ensemble.
À la recherche d’une sémantique que l’on pourrait appeler poly-phusis.

Il collabore avec Pierre Jodlowski depuis 2017,

infos