10 >24 MAI
Le Vent de Signes
Film
Gérard Bouysse et Sylvie Steiner

ÇA DONNE LE VERTIGE LA VIE. TOUJOURS.

La mise en chantier au Hangar Théâtre – ENSAD  Montpellier d’ Un matin, s’étirer jusqu’aux bouts du monde, (création Ek-stasis Prod),  en février 22,  en 6 jours d’exploration qui réunissent Catherine Phet, Anne Lefèvre et François Donato devient en //  le terrain d’écriture du réalisateur Gérard Bouysse et de sa collaboratrice Sylvie Steiner. De trois membres initiaux, l’équipe passe spontanément à 5. On carbure à 5. On fuse à 5.

Que ce soit bien clair,  je ne vais pas faire un teaser, prévient Gérard. Je vais laisser venir, y aller  à l’intuit, tu me connais. Comme d’hab.

EXTRAIT
François, le gars avec ses flotteurs, le Massoud, avant de se foutre à l’eau, il s’était mis à tailler des figures dans tous les bouts de bois qui lui tombaient sous les mains. Il voulait faire apparaître un visage. Il voulait faire apparaître un visage de dix mètres de haut. Il l’avait même écrit à la queen of England.
Alors mon dégueulis d’histoires, François, mon embrouillamini-maxi d’histoires, un coup le Massoud, un coup la Simav, un coup le Victor, un coup Zachée, un coup Benjamin, même un coup mon grand cousin Rémy, c’est parce qu’il y a de la vie dans leur histoire.
C’est parce qu’il y a de ma vie dans leur histoire cassée, fantasmée, sublimée.
Leurs histoires, ça dit le vertige, ça dépote, ça décoiffe le prix à payer pour dépêtrer son visage à soi qu’on sait pas même quoi, comment, par quoi il passe, il est qui, sa taille, sa couleur, ses yeux comment.

/
DISTRIBUTION

Production Lumière | Présence
Compositeur musique François Donato
Texte Catherine Phet & Anne Lefèvre
Performance Anne Lefèvre & François Donato

CRÉDITS

Gérard Bouysse & Sylvie Steiner
Lumière | Présence