Dévisager Aimer
Une constellation de rencontres
Dévisager Aimer est l’un des satellites du projet protéiforme (au long cours) « Territoires d’Outre-Vie », porté par Anne Lefèvre (Le Vent des Signes).
À l’instar du film Nous étions sans masques et quelque chose a tremblé — dont le tournage débute en juillet — cette œuvre littéraire ne clôt pas une recherche, elle en explore de nouvelles aspérités.
Si le premier tome joue avec un imaginaire de « Pourquoi » à l’infini, ce second volume explore d’autres paysages jubilatoires de bascule, d’autres matières littéraires en mouvement. Peut-être le couplerons-nous avec la poésie vibrante de notre performance Soudain une île.
Les récits de rencontre de Milène avec les protagonistes non rapportés dans le premier tome continuent de s’écrire dans les interstices. Une invitation — toujours — à déplacer notre regard, à aimer l’autre dans sa complexité absolue et à reconnaître — à s’y employer — dans le quotidien de nos jours, la persistance brûlante du singulier.
En 2026 et 2027, Territoires d’Outre-Vie poursuit ses écritures plurielles à travers :
– le tournage de Nous étions sans masques et quelque chose a tremblé,
En juin 2026
*publication de Dévisager Aimer aux éditions Gros Textes / La Dipso
En juillet 26, à Sète
– l’écriture du tome 2 de de Dévisager Aimer
– et de nombreuses lectures de Dévisager Aimer dont le 16 juillet / 19h, à la Nouvelle Libraire Sétoise. (programmation en cours)
Milène Tournier auteure
Milène Tournier & Anne Lefèvre lectures
Production Le Vent des Signes Avec le soutien de DRAC Occitanie (Toulouse et Montpellier), Ville de Toulouse, Conseil départemental de la Haute-Garonne, Région Occitanie, Montpellier Méditerranée Métropole.
Les récits poétiques de Milène Tournier de ses rencontres avec une centaine de personnes : de la langue-vie qui desserre nos regards, chérisse l’à jamais mystère de l’autre. À paraître, avant l’été, aux Éditions Gros Textes, sous le titre Dévisager Aimer.
Milène Tournier est née en 1988. Elle est docteure en Études théâtrales de l’université Sorbonne Nouvelle et écrit des œuvres de théâtre et de poésie. Sa thèse « Figures de l’impudeur, dire, écrire, jouer l’intime » s’intéresse à des artistes comme l’humoriste suisse Zouc, la rappeuse Diam’s, l’artiste de théâtre Angélica Liddell, l’auteure Emma Santos, Hervé Guibert, Guillaume Dustan…
Ses travaux s’ancrent dans un arpentage foisonnant du réel et de l’intime, à partir de matériaux visuels, sonores, textuels très contemporains.
Anne Lefèvre

